Pérou
Amérique du Sud,  Destinations,  Pérou

Visiter le Pérou : Conseils & Infos pratiques avant de partir

Vous avez envie de gravir l’une des sept merveilles du monde et de vibrer en découvrant les mystérieuses cités incas ou le célèbre lac Titicaca ? Osez explorer les sommets des volcans et les profondeurs des canyons avant de vous aventurer dans l’immense forêt amazonienne, ou choisissez de profiter des plages sauvages et d’admirer le coucher de soleil sur un oasis en côtoyant les lamas. Le Pérou n’attend plus que vous !

Je vous présente ici tous mes conseils qui vous permettront de bien préparer votre séjour au Pérou et de profiter pleinement des richesses que recèle ce merveilleux pays.

 

— Conseils santé au Pérou 

Ce check-up santé avant départ et ces conseils pour éviter de tomber malade une fois sur place, sont véritablement la clé d’un séjour sans soucis. En ce qui concerne le Pérou, retenez bien les informations complémentaires suivantes :

 

— Les vaccins  —

Comme pour tout voyage, les vaccinations contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la typhoïde, l’hépatite A et l’hépatite B, la rage sont recommandés.

Cependant, aucun vaccin n’est obligatoire pour pouvoir fouler le sol péruvien. En revanche, si vous prévoyiez d’explorer une forêt tropicale en dessous de 2300 mètres d’altitude comme la forêt amazonienne, il vous sera alors exigé d’être vacciné contre la fièvre jaune.

> CONSEIL < Protégez-vous des moustiques, dans ces zones tropicales et humides (présence de moustiques vecteurs de la dengue notamment de décembre à avril). Pour cela, il vous suffit tout simplement de privilégier des vêtements longs et d'utiliser des lotions répulsives. N'hésitez pas à vaporiser votre peau mais aussi vos vêtements, ce sera encore plus efficace !
> CONSEIL < Renseignez-vous toujours sur les dernières vaccinations recommandées avant de partir, sur le site de l’Institut Pasteur par exemple.

Personnellement, je n’avais fait aucun des vaccins recommandés et je n’ai eu aucun problème en ayant été très peu piquée (mai 2019, sans visiter la forêt Amazonienne).

 

— Les infrastructures sanitaires 

Vous aurez tout ce dont vous avez besoin dans les grandes villes.

En revanche, si vous avez la chance de côtoyer des locaux dans les petits villages reculés, vous ferez connaissance avec la fameuse cabane au fond du jardin… Les toilettes y seront rudimentaires. Une ou deux fois, j’ai même dû prendre une douche sans eau chaude et sans électricité. On est plus habitué mais ce fut une super expérience, fous rire garantis !

> ℹ︎NFO < Il vous sera toujours demandé de jeter le papier toilette dans la poubelle afin de ne pas boucher les sanitaires.

 

— Méfiez-vous des aliments 

Je vous invite à lire attentivement cet article afin de connaître,  d’une façon générale, tous les bons réflexes à avoir pour ne pas tomber malade en voyage. Néanmoins, voici ceux qui sont spécifiques au Pérou :Nourriture péruvienne

  • Viandes : Préférez le poulet aux viandes rouges (ou demandez les bien cuites). Il est fort probable que vous n’ayez pas les mêmes habitudes alimentaires que les locaux.
  • Boissons : Ne faites confiance qu’aux bouteilles capsulées, que ce soit pour les eaux minérales ou les jus de fruits. En effet, je vous conseille d’éviter de consommer l’eau du robinet. Sinon, votre visite du Pérou risque de se limiter à ses baños (toilettes en espagnol). Dans la même logique, faites attention à la préparation des cocktails (coupés à l’eau). Sachez qu’il existe des cachets purificateurs et des gourdes filtrantes très efficaces pour vous défaire de ces contraintes liées à l’eau courante.
  • Spécialités locales : Elles sont nombreuses et dépendent souvent de la région que vous visitez. Le « cuy » (prononcez « couïe »), un cochon d’Inde rôti et servi entier, ou encore les succulents ceviches sont des incontournables. Vous pourrez également vous rafraîchir avec un Inca Kola (un coca jaune), et vous régaler de divers poissons, « papas » (pommes de terre) et délicieuses soupes de légumes. Vous remarquerez aussi qu’ils grignotent souvent des pop-corns qu’ils achètent par sacs de plusieurs kilos.

 

— Comment éviter le mal d’altitude ? — Muna

Je vous explique absolument tout ici, mais je vous rappelle quand même mes recommandations pour éviter ce mal assez courant quand on découvre le Pérou  :

  • Se renseigner auprès de son médecin si vous avez des problèmes cardiaques, avant de vous rendre dans ces régions en altitude (Puño, Cuzco ou Huaraz).
  • Faire des paliers d’altitude : Prendre le temps de visiter des villes avant de vous lancer à l’assaut des montagnes, permettra à votre corps de s’adapter progressivement à vos changements d’altitude.
  • Utiliser des plantes : En parlant avec les locaux, vous découvrirez que le Pérou offre une grande variété de plantes médicinales, dont certaines étaient déjà utilisées par les Incas pour remédier aux effets causés par l’altitude.
    • La feuille de coca est la plus connue. Les péruviens ont l’habitude de la coller sur leur visage et sous leurs yeux, ou plus généralement de la mâcher. C’est évidemment à tester, mais personnellement je préfère le basilic. Plutôt que de mâcher directement la feuille, il est aussi possible de trouver un peu partout des bonbons à la coca. Cela ne coûte vraiment rien, et le mal d’altitude pouvant apparaître sans prévenir, c’est assez rassurant d’en avoir dans sa poche. ATTENTION à ne SURTOUT PAS quitter le Pérou avec ces bonbons ! Car en France (et ailleurs), le principe actif reste considéré comme un stupéfiant, et en détenir est donc illégal (même en infime quantité).
    • La muña est une autre plante que je vous conseille. Elle se trouve très facilement dans les paysages. Son parfum, en plus d’être agréable, améliorera l’oxygénation de vos poumons si vous le respirez. Elle se consomme également beaucoup en infusion pour soulager entre autre les douleurs d’estomac.
  • Éviter les mouvements brusques : C’est le plus important. Un changement brusque d’état (si vous sortez du bus en courant pour photographier votre alpaga par exemple) risquerait fortement de vous gâcher votre journée.

 

— Se déplacer dans ce grand pays & sécurité —

— Dans la ville —Tuk-tuk péruvien

  • Le service UBER est très répandu et fiable dans la majeure partie du pays. De nombreux taxis officiels (jaunes) ou tuk-tuk circulent dans les rues, il vous suffit de leur faire signe pour qu’ils s’arrêtent. Avant de monter dans les taxis, n’hésitez pas à négocier le prix du trajet que les chauffeurs vous proposent. En effet, ils aiment souvent gonfler leurs prix quand ils voient qu’ils ont affaire à des « gringos » (touristes en espagnol).
  • Les transport en commun (« collectivos ») sont également très utilisés et bien moins chers (1 sol par personne et par trajet). Un rabatteur vous appelle à l’entrée du bus et il vous demandera de payer en sortant ou pendant le trajet.
  • La Plaza de Armas, qui signifie la « place d’armes ». C’est une zone de vie centrale présente dans chacune des villes du pays, autour de laquelle les péruviens aiment se rassembler et y implanter leurs commerces. C’est un point de repère simple à identifier sur les cartes et qui peut facilement servir de référence lorsque vous cherchez votre chemin.
  • GPS : l’application mobile MAPS ME dont je parle juste ici, reste vraiment le moyen le plus pratique pour vous situer et trouver les chemins vers les meilleures adresses, sans être connecté à internet.

 

— Entre les villes —

Les grandes villes du Pérou se situent généralement à plusieurs centaines de kilomètres les unes des autres. Deux options principales s’offrent donc à vous :Buggy à Ica - Pérou

  • Les compagnies de cars sont sans nul doute le choix le plus économique. Elles sont nombreuses à desservir tout le Pérou et parfois même ses pays voisins. J’ai personnellement fait le choix de la compagnie Cruz del Sur qui est certes un peu plus chère et confortable que les autres, mais surtout plus fiable car elle fait réviser ses véhicules avant et après chaque trajet, et exige une rotation de ses chauffeurs toutes les 4 heures. Cet aspect de fiabilité ne doit surtout pas être minimisé ! Beaucoup d’accidents mortels sont recensés en Amérique du Sud à cause de la négligence de certaines compagnies low-cost. Selon le confort que vous souhaitez, il existe différents types de billets qui peuvent être réservés en ligne ou directement en agence une fois sur place. Enfin, les trajets en bus sont souvent très longs. Alors vous pouvez faire comme moi et choisir de privilégier les trajets de nuit. Cela vous fera économiser votre temps et votre argent (pas de nuit d’hôtel).
  • Le vol interne est une autre solution beaucoup plus rapide, mais bien plus onéreuse. Vous aurez le choix entre plusieurs compagnies aériennes qui ne sont, là encore, pas toutes équivalentes en termes de sécurité. Mon choix s’est porté sur la compagnie LATAM pour un vol Cuzco -> Lima, et je n’ai rien trouvé à y redire.
  • La location de voiture est une très mauvaise idée : les véhicules mal entretenus, les routes dangereuses, les risques d’éboulements et surtout le comportement inconscient d’une majorité de péruviens, sont autant de raisons qui doivent vous dissuader définitivement de choisir cette option. Oubliez !
> BON PLAN < Si vous utilisez un UBER, le code t5npvnbtue vous permettra d'avoir une remise sur votre première course.

 

— Les sites touristiques —

Ces dernières années, le tourisme est devenu l’une des plus importantes ressources économiques du Pérou. Il arrive cependant que certains sites touristiques ne soient pas desservis par les moyens de transport cités précédemment. Vous ne devrez alors pas hésiter à vous diriger vers des agences de tourismes. Elles proposent des excursions encadrées vers ces endroits époustouflants.  Comme vous le constaterez rapidement en visitant les villes, les agences de tourismes se trouvent à chaque coin de rues, ne vous précipitez donc pas sur la première que vous rencontrez. Prenez bien le temps d’analyser les offres et ce qui est inclut dans les différents prix qui vous seront proposés (transport, guide, repas, ticket d’entrée aux sites touristiques, …). Ce prix peut éventuellement être négocié si vous choisissez par exemple de réaliser plusieurs excursions au sein d’une même agence.

 

— Risques divers —

Voici quelques risques supplémentaires que j’avais aussi noté avant de partir, mais que je n’ai pas pu constater par moi même :

  • Les courants dangereux dans l’océan pacifique et les rivières,
  • La présence de crocodiles dans la jungle,
  • La possibilité de tremblements de terre de faible amplitude. Vous pourrez constater que de nombreux restaurants possèdent un écriteau vert « zona segura en casos de sismos ». Cela signifie que ces établissements disposent d’au moins une zone de sécurité en cas de séisme.
  • Des manifestations, bloquant notamment des routes pendant des heures.

 

— Comment trouver où dormir ? —Se loger au Pérou

Je vous ai rédigé un article complet à ce sujet.

J’ai tendance à vouloir tout planifier à l’avance pour ne rien rater et profiter d’un maximum de temps libre une fois sur place. La grande majorité de mes logements (chambres d’hôtel ou chez l’habitant) a ainsi été réservée avant de boucler mon sac à dos. Finalement, le choix des logements disponibles ne manque pas au Pérou. Il est très facile de réserver le jour pour le lendemain sur :

  • Airbnb
  • Booking : Très utilisé au Pérou et présentant de nombreuses propositions. Pensez à filtrer les logements proches du centre ville, avec wifi et annulation gratuite.

 

— L’essentiel dans mon sac à dos —Femmes péruviennes

En bougeant tous les jours avec l’itinéraire que je vous propose,  je vous conseille de privilégier un sac à dos plutôt qu’une valise.

  • Trousse à pharmacie : des cachets pour les maux de tête et de ventre, des anti-inflammatoire en cas de piqûres d’insectes et un spray anti-moustiques (ces derniers sont nombreux au Machu Picchu et dans les forêts). Cliquez ici, pour connaître la trousse de secours idéale.
  • Accessoires : une lampe torche/frontale, un poncho étanche pour bien protéger le sac à dos et l’électronique qu’il pourrait contenir, une gourde filtrante, un petit sac à dos et un ou plusieurs cadenas.
  • Vêtements : une paires de chaussures de randonnée et une paire de chaussures légères, des chaussettes (évidemment), un maillot de bain pour aller à la plage, mais aussi des vêtements techniques pour les treks en altitude, une serviette micro-fibre, une paire de lunettes de soleil et un tube de crème solaire (éco-responsable).

Si vous souhaitez maintenant savoir comment optimiser et sécuriser votre bagage, c’est juste ici.

 

— Voyager & préserver ce pays —

Arrivera peut-être des moments où dans un élan de générosité, vous voudrez financièrement venir en aide à des péruviens qui semblent dans le besoin (et surtout à leurs enfants). Un guide péruvien expliquait qu’en faisant cela, les touristes incitent les parents de ces enfants à continuer de les envoyer «travailler» pour récolter quelques pièces, plutôt que d’améliorer leurs conditions. Remplacez plutôt ces quelques pièces par des choses utiles comme des stylos, du papier ou de la nourriture. Vous pouvez aussi leurs donner un peu de votre temps pour leur apprendre le français. Bref, tout ce qui pourra les aider à s’élever dans la société.

Au Pérou, les chevaux et mules sont souvent utilisés pour aider les touristes en insuffisance de condition physique, à observer les paysages époustouflants depuis les sommets qu’ils se sont juré de fouler. Vous trouverez aussi de nombreuses occasions de poser avec des lamas domestiqués contre une petite pièce.

C’est évidemment un souvenir incontournable, mais avant cela, observez simplement l’état de santé de ces animaux : s’ils ont la peau sur les os, des marques de blessures, etc. Cela vous donnera déjà une bonne idée de leurs conditions de vie et de la considération que peuvent leur porter leurs maîtres.

> POUR ALLER PLUS LOIN <  Ces animaux font incontestablement partie du Pérou. Ils ne doivent cependant pas être maltraités pour le plaisir des touristes. J'ai constatée impuissante, des lamas et des chevaux s'écrouler littéralement au sol en essayant de s'alimenter, parce que leurs sabots étaient liés par des cordes pour qu'ils ne puissent pas se sauver. Je n'essaye pas de vous faire peur. Comme je le dis ici, si vous lisez cet article, c'est que vous voulez connaître mon expérience. Je veux juste vous faire prendre conscience que nos actes peuvent avoir un immense impact sur ce pays pauvre qui a pourtant tant à offrir. Animaux & Voyages, cliquez ici pour en savoir plus.
> ℹ︎NFO < Si vous cherchez des agences de voyages, l'association pour le tourisme équitable et solidaire répertorie les agences qui développent ce type de séjours.

 

— Quelques mots d’espagnol —

L’espagnol est la langue officielle du pays. Dans les villes, ils parlent également bien Femme péruviennel’anglais voire le français. En revanche, dans les petits villages reculés, c’est du dialecte local, des langues autochtones comme le quechua ou l’aymara. Malgré la barrière de la langue, les péruviens sont très accueillants. Ils n’hésiteront pas à venir vous voir pour vous aider, juste vous parler ou pour vous vendre leurs produits.

Si vous ne parlez pas espagnol voici quelques mots ou expressions de base. Elles vous aiderons à communiquer lorsque vous voudrez demander un renseignement ou même discuter avec les péruviens.

Bonjour Merci beaucoup Où est… ? Pouvez-vous m’aider ? Pouvez-vous répétez, s’il vous plait Oui / non Excusez moi
Hola Muchas gracias  ¿Dónde está…? ¿Podría ayudarme? Puede repetir, por favor. Sí / no Perdón

 

— Comment payer ? —

La monnaie péruvienne est le sol : 1€≃ 3,81 SOL et le coût de la vie est bien inférieur à celui en France.

Je vous conseille de toujours avoir de l’argent liquide sur vous, surtout dans les villages reculés. Les petits magasins n’ont en général pas les moyens financiers d’avoir un lecteur de carte.

> ℹ︎NFO < Si vous ne le saviez pas, un lecteur de carte (ou TPE : terminal de paiement électronique) est payant, et pour chaque transaction effectuée, le vendeur paye une commission.

Sinon, les cartes bancaires fonctionnent bien, et notamment la carte revolut. Attention tout de même à vérifier qu’ils prennent bien la carte bancaire sans frais supplémentaires. Je dirais que 50% des commerçants acceptent la Mastercard et les autres la Visa. En général, il me suffisait juste de choisir mon magasin / restaurant en fonction de l’écriteau sur la devanture.

 

— Quand partir au Pérou ? —

Le pays est tellement vaste qu’il est possible de le visiter toute l’année. Il n’y a pas de période très défavorable. Il faut tout de même faire attention à la saison humide, à la saison sèche et aux zones tropicales et humides :

  • Haute saison (juin – août)Machu Picchu
    • Saison sèche sur les hauts plateaux andins, ainsi que dans la forêt amazonienne, à l’est du pays.
    • Meilleure période pour les fêtes et les activités en altitude.
    • Saison la plus touristique.
  • Saison intermédiaire (sept. – nov. et mars – mai)
    • Climat printanier et automnal sur les hauts plateaux.
    • Sites majeurs moins envahis par la foule.
    • Mois de septembre et novembre idéaux pour la randonnée en forêt tropicale.
  • Basse saison (déc. – fév.)
    • Saison des pluies sur les hauts plateaux.
    • Chemin de l’Inca fermé en février pour son entretien annuel.
    • Haute saison sur la côte.
    • Saison très arrosée en Amazonie, jusqu’au mois de mai inclus.

Il y a entre –6 et -7h de décalage entre le Pérou la France. Je privilégiais donc plutôt mes matinées pour prendre des nouvelles de mes proches.

 

— Papiers pour partir – Passeport & visa —

Les ressortissants français n’ont pas besoin de visa pour un séjour touristique au Pérou (durée maximum de 183 jours sur une période de 365 jours). La loi exige simplement d’être en possession d’un passeport ayant encore une validité d’au moins 6 mois à compter de l’arrivée sur le territoire péruvien. À la frontière, assurez-vous tout de même qu’un cachet est apposé sur votre passeport, indiquant le nombre de jours autorisés (de 1 à 183 jours), sous peine d’irrégularité pouvant entraînant des complications.

Si vous entrez au Pérou par voie terrestre, une Carte Andine de Migration (« Tarjeta Andina de Migraciones » (TAM)) vous sera remise et sera à conserver précieusement jusqu’à la sortie du pays. De la même façon, assurez-vous que ce formulaire d’identification est bien tamponné par les autorités migratoires péruviennes.

> ATTENTION < Si vous faites un passage ou simplement comme moi, une escale au Canada, il vous faudra obtenir une autorisation de voyage électronique (AVE). C'est un document lié électroniquement à votre passeport, qui autorise les étrangers dispensés de visa à se poser sur le sol canadien pour une période maximale de cinq ans ou jusqu’à l’expiration du passeport. Une demande d'AVE coûte 7 $CAN et s’effectue directement en ligne en quelques minutes. Pour remplir le formulaire, vous devrez avoir votre passeport, une carte de crédit, une adresse mail et répondre à quelques questions. L'approbation de l’AVE est reçue par mail quelques minutes à plusieurs jours après avoir finit de remplir le questionnaire. Alors renseignez-vous et n'attendez pas le dernier moment pour l'obtenir, sinon vous risquez de voir votre avion décoller sans vous...
> ℹ︎NFO < Si jamais vous n'avez pas d'autre choix que de conduire, il vous faudra un permis de conduire international.

 

— Combien coûtent 3 semaines au Pérou ? —

Mon budget a été d’environ 1200€ pour un roadtrip tout compris de 3 semaines, et comprend :

  • les trajets en bus de nuit et les nuits dans des hôtels pas chers. Le prix des chambres a été partagé avec mon compagnon.
  • les billets d’avion A/R (Paris-Lima avec escales au Canada) pour un prix de 550€. Pour information, un trajet dure en moyenne 16h.
  • la nourriture, moitié sandwichs et moitié de repas pris au restaurant.
  • les souvenirs, en-cas, bouteilles d’eau, guides, transports (autres que bus de nuit).

 

— Itinéraire au Pérou —

Maintenant que vous êtes prêts à partir au Pérou, découvrez vite l’itinéraire que j’ai effectué et que je vous propose !

 

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser en commentaires, j’y répondrai avec grand plaisir !

Alors, qui part bientôt découvrir les mystères incas ? ♡.

2 Comments

  • Sophie

    Bonjour,

    Je me présente je m’appelle Sophie et je suis tombée sur ton Blog qui trace tous tes voyages.
    J’ai des amies qui sont en Amérique du Sud et si le Covid le permet je vais peut-être les rejoindre pendant le mois de mars.
    La destination serait du coup le Pérou et j’ai vu ton périple qui donne envie! Cependant je suis assez stressée car je suis pas une grande sportive et aussi par le fait que ce soit en altitude. Est-ce que tu penses que c’est faisable pour moi?
    Merci en tout cas pour tes explications et ton blog c’est très enrichissant

    Au plaisir de te lire
    Sophie

    • Marine Popping

      Bonjour Sophie,
      Je n’ai qu’une seule chose à te dire : FONCE ! Vis ta propre aventure.
      Pour l’altitude : relis tranquillement cet article sur mes conseils concernant l’altitude, ainsi que celui-ci et vérifie que ton itinéraire monte en altitude progressivement (« faire des paliers »). Ce que j’ai fait pour laisser le temps à mon corps de s’habituer (et surtout pour me rassurer en fait) c’est de faire le chemin du Gringo pour monter progressivement jusqu’au lac Titicaca puis jusqu’à la Vallée Sacrée. En gros, vérifie que : quand tu arrives à un endroit, commence par une visite plutôt tranquille et profite, le lendemain tu peux faire une randonnée avant de prendre les transports vers un endroit plus haut en altitude. Honnêtement, j’étais hyper stressée comme toi sur l’altitude, car j’avais vu que cela pouvait toucher vraiment tout le monde (sportif ou non, jeune comme âgé). Donc finalement mon deuxième conseil c’est vraiment d’écouter ton corps, si dès que tu as un peu la tête qui tourne ou manque de souffle, hop, tu t’arrêtes, tu le dis à tes copines et tu fais une pause le temps qu’il faut.
      Pour la condition physique : tout dépend de votre planning. En effet, je suis toujours à fond dans mes périples mais il y a énormément d’alternatives (avec les bus, trains et transports) au Pérou. Par exemple, pour aller au Machu, tu ne peux faire aucun effort en prenant le train jusqu’à Aguas Calientes (la ville), puis le bus qui monte au site sacré. Tu perds un peu ce côté, « je pars à l’ascension d’une merveille du monde » mais il faut surtout, surtout, trouver votre équilibre, aller à votre rythme à toi et tes copines, que vous partiez explorer le territoire des Incas tout en vivant une expérience inoubliable ! Si vous n’avez pas fait telle visite ce jour là, et bien ce sera le lendemain. Et puis rassure toi, il y a plein de touristes qui n’ont aucune condition physique ^^. Mon premier conseil est, selon la durée de ton séjour, privilégier la boucle du Sud car la boucle du Nord ne propose pratiquement que des randonnées assez techniques. Mon deuxième conseil, c’est si vous faites le canyon del Colca, c’est de le faire à ce moment là en 3 jours plutôt que 2 jours comme moi. Et enfin, mon dernier conseil OPTIONNEL c’est, si tu peux, de prendre des bonnes chaussures et de te faire un petit programme (marche et/ou course) avant de partir, c’est toi qui fixe les objectifs. Cela te permettra dans tous les cas d’augmenter ton endurance, mais surtout de préparer tes genoux et mollets à la marche en altitude/montagnes, qui ne correspond pratiquement qu’à des escaliers (surtout avec leurs célèbres cultures en terrasse ^^).
      N’hésite pas si tu as d’autres questions (tu as pris ton entrée pour le Machu déjà ? les places sont limitées par jour). Je croise les doigts pour ton vol mais franchement ça va être génial ! Tu me diras ^^.

      Bonne journée,
      Marine

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *